L’éducation à l’image était inscrite au programme des Etats généraux de la lecture et des langages pilotés par Ségolène Royal, qui se sont tenus à Nantes les 4 et 5 mai 1999.
L’éducation à l’image doit s’inscrire dès l’école primaire dans la maîtrise des langages et l’initiation aux arts. Cet apprentissage s’appuie sur la plus grande variété d’images fixes (peinture, bande dessinée, photographie) et animées (cinéma, audiovisuel, multimédia). Il inclura la culture, l’analyse et la pratique dès la maternelle. Il sera conduit par le maître, éventuellement en partenariat. Il encouragera à une fréquentation régulière des oeuvres cinématographiques en salle.
Dans le cadre de la formation continue, il est proposé aux enseignants de se perfectionner dans les trois dimensions culture, analyse et pratiques de l’image et de s’initier au travail en partenariat.
Progressivement les écoles seront dotées d’un matériel léger de prise de vues (appareil photo numérique, caméra et banc de montage numérique), d’un matériel de diffusion (un moniteur, un magnétoscope et un lecteur multimédia) et d’un matériel de vidéoprojection.
Collection de vidéos
Les maîtres ne disposent pas actuellement des collections d’oeuvres cinématographiques et audiovisuelles sur lesquelles ils pourraient appuyer une pédagogie des images et des sons. Les ministères de la Culture et de l’Education nationale ont décidé de s’associer pour produire une collection de cassettes vidéos accompagnée d’un livre du maître à l’intention des écoles primaires.
Extrait de : Partenariats Education – Culture, Dossier de presse du 9 avril 1999, Ministère de l'éducation nationale, de la recherche et de la technologie et Ministère de la culture et de la communication.